Le rôle de la
circulation du "Qi" dans la acupuncture traditionnelle. :
Le bon
fonctionnement du corps dépend de la bonne circulation du «Qi» (se prononce
tchi en chinois). Lorsqu’un organe, un méridien ou une fonction du corps est
trop actif ou déficient, l’énergie ne circule plus normalement. Pour les
chinois, la douleur est « Stagnation de sang et/ou d’énergie », il en va de
même pour la maladie.
Par
conséquent, le rôle du thérapeute est d’aider la personne à retrouver ses
mouvements justes. À l’aide d’aiguilles, l’on travaille sur des structures, ou
courants énergétiques parcourant le corps que l’on appelle « méridiens ». Sur
ceux-ci, se trouvent des points sous-cutanés. Par le biais des points, nous
nous adressons au corps qui libère ainsi son formidable potentiel
d’autoguérison que l’on ne sollicite que trop peu.
L’approche
traditionnelle se caractérise par le principe d’immanence qui perçoit la santé
comme faisant partie de la personne. Elle est son état naturel, fluctuant dans
les limites de l’homéostasie. La maladie, dans ce cadre-là, n’est pas une chose
externe à combattre avec des moyens externes, mais elle est remédiante. Elle
est une tentative de rétablissement et fait donc partie de la solution, du
remède.
L’acupuncture
dont je vais vous parler est un acupuncture Taoïste qui considère donc l’homme
par rapport à la nature et non isolée de celle-ci. Il est dit que le ciel veut
se marier avec la terre et que l’homme est l’intercesseur et donc la juste
place de l’homme est debout entre ciel et terre.. Tout un programme en soi..
Les points
abordées seront :
- Origines de
l’acupuncture traditionnelle
- Qu’est-ce
que l’énergie ?
- le yin/yang
- Les cinq
éléments
- En pratique